Les accusations de spoliation d’immeubles visant le vice-ministre du Budget et notable du Grand Équateur, Elysé Bokumwana Maposo, ont été qualifiées de « campagne de désinformation » orchestrée par ses détracteurs, selon un démenti parvenu mardi à desknews.cd.
D’après la source, « les laboratoires de la désinformation contre le Vice-ministre du Budget et grand notable du Grand Équateur, Elysé Bokumwana Maposo, viennent une fois de plus d’être rattrapés et confondus ».
Le document évoque également la circulation sur les réseaux sociaux « d’un torchon signé par les ennemis du développement du Grand Équateur, qui se cachent derrière une ONG imaginaire dans le seul but de décourager les efforts entrepris par ce digne fils du Grand Équateur au profit de ses frères et sœurs ».
Selon ce texte, « les réalisations salvatrices du Vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana Maposo, en faveur de la population du Grand Équateur, attisent de plus en plus la haine et la jalousie des ennemis du développement de cette partie du pays ».
La même source s’étonne que « des pseudos politiciens, visiblement qui ont échoué dans une course de leadership face à Elysé Bokumwana dans le grand Équateur, camouflés en membres d’ONG imaginaires, s’attaquent gratuitement à un homme épris d’un esprit patriotique ».
Face à ces accusations, plusieurs précisions ont été apportées. Il est notamment indiqué que « la coopérative d’épargne et de crédit dénommée COOPEC LISUNGI est l’œuvre personnelle du Vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana Maposo », ajoutant qu’« il est le seul actionnaire de cette coopérative, contrairement aux allégations faites par une certaine ONG, dont le siège demeure introuvable ».
Le texte souligne également que « la coopérative a été créée pour soutenir la population locale et les femmes maraîchères en particulier » et que « grâce à la COOPEC LISUNGI, la population a un accès facile au crédit afin de financer ses activités commerciales et améliorer son niveau de vie ».
Par ailleurs, « la COOPEC LISUNGI contribue de manière significative au paiement des salaires des agents et fonctionnaires de l’État, jadis obligés de parcourir des milliers de kilomètres pour s’en procurer ».
S’agissant des accusations de spoliation, la source affirme qu’« en ce qui concerne la prétendue spoliation des immeubles, c’est tout simplement un véritable pétard mouillé », précisant que « respectueux des lois et des biens de l’État, le Vice-ministre du Budget a acquis ses biens immobiliers de manière très claire auprès de privés ».
Concernant ses relations avec les autorités provinciales, il est indiqué que « le patriarche Elysée Bokumwana Maposo demeure respectueux des institutions établies à tous les niveaux » et « entretient de bonnes relations avec l’exécutif provincial ».
Le document conclut que « les ennemis politiques du patriarche Elysée Bokumwana Maposo ont manqué l’occasion de se taire », tout en soulignant que « son dévouement pour l’amélioration des conditions sociales de ses concitoyens, son attachement aux valeurs républicaines et sa loyauté envers le chef de l’État demeurent sans faille ».
Enfin, il est précisé qu’« après ces multiples attaques sans preuves, le Vice-ministre du Budget se réserve désormais le droit de traduire en justice toute personne qui viendrait avec de telles incongruités, dans le seul but de ternir son image à des fins politiques ».
« On ne jette la pierre que sur une mangue mûre », conclut la source.

