8 mars : la Ligue des femmes du PUNA encourage l’ambition et le leadership féminin

La présidente de la Ligue des femmes du Parti de l’unité nationale et alliés (PUNA), Natasha Emmanuella Bolombo, a exhorté les militantes et cadres de cette formation politique à renforcer leur engagement en faveur de la promotion des droits des femmes et de leur participation accrue aux instances de prise de décisions en République démocratique du Congo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars.

 

Dans une communication adressée aux femmes militantes et cadres du PUNA, Mme Bolombo a indiqué que les thèmes retenus pour la célébration de cette année, à savoir « Droits. Justice. Action » au niveau international et « Droits garantis : autonomisation pour toutes les femmes et les filles » en RDC, doivent dépasser le cadre symbolique pour devenir de véritables orientations guidant l’action et l’engagement politique des femmes.

 

Elle a souligné que les femmes occupent une place centrale dans la société congolaise, notamment dans les familles, les villages et les villes où elles contribuent à la stabilité sociale, à l’éducation des enfants et au maintien de l’espoir même dans les périodes difficiles. Malgré ce rôle fondamental, a-t-elle regretté, les femmes demeurent encore insuffisamment représentées dans les espaces où se prennent les décisions majeures qui orientent l’avenir du pays.

 

« Cette situation ne doit pas être une fatalité. Elle doit devenir une motivation supplémentaire pour notre engagement », a déclaré la présidente de la Ligue des femmes du PUNA, appelant les militantes de son parti à contribuer activement à l’émergence d’une nouvelle génération de femmes conscientes de leur valeur, confiantes dans leurs capacités et déterminées à prendre pleinement leur place dans la gouvernance de la République démocratique du Congo.

 

Selon elle, la participation des femmes à la gestion de la chose publique constitue un facteur important pour le renforcement de la démocratie, la consolidation de la justice sociale et la promotion d’une gouvernance inclusive.

 

Mme Bolombo a, par ailleurs, salué la vision de « masculinité positive » promue par le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu’elle a présentée comme une approche moderne encourageant les hommes à devenir des partenaires actifs dans la promotion de l’égalité, du respect et de la dignité des femmes.

 

D’après elle, l’égalité entre les femmes et les hommes ne doit pas être perçue comme une opposition ou une confrontation, mais plutôt comme une alliance nécessaire pour bâtir une nation plus juste, plus forte et plus équilibrée.

 

La responsable de la Ligue des femmes du PUNA a également plaidé pour un engagement clair et déterminé en faveur de plusieurs priorités, notamment la défense des droits des femmes dans toutes les sphères de la société, la promotion de leur participation active à la vie politique et aux instances de décision, ainsi que le renforcement de leur autonomisation économique, sociale et éducative.

 

Elle a estimé que ces différents aspects constituent des piliers essentiels pour le développement durable et la transformation de la République démocratique du Congo.

 

Mme Bolombo a, en outre, encouragé les femmes à nourrir davantage d’ambition dans leur engagement politique et social, estimant que chaque femme qui accède à une responsabilité publique contribue à ouvrir la voie à d’autres et à renforcer la place des femmes dans la société.

 

« Chaque femme qui s’engage en politique ouvre une voie pour d’autres. Chaque femme qui prend la parole brise un silence ancien. Chaque femme qui accède à une responsabilité renforce la place de toutes les autres », a-t-elle souligné.

 

Elle a également invité les femmes militantes du PUNA à transformer la célébration du 8 mars en un moment de mobilisation et de projection vers l’avenir, en encourageant notamment les jeunes filles à croire en leurs capacités de diriger et de contribuer activement à la transformation du pays.

 

Pour la présidente de la Ligue des femmes du PUNA, la République démocratique du Congo a besoin de femmes courageuses, compétentes et visionnaires capables d’accompagner le développement du pays et de renforcer la qualité de sa gouvernance.

 

Elle a enfin insisté sur la nécessité de bâtir un mouvement féminin fort, engagé et solidaire, capable de porter la voix des femmes dans le débat public et de contribuer à la construction d’une société fondée sur l’égalité, la justice et le progrès pour tous.

 

Selon elle, l’avenir de la République démocratique du Congo ne pourra se construire sans la participation pleine et entière des femmes dans la vie de la nation, aux côtés d’hommes engagés dans la promotion d’une masculinité positive et du respect des droits de tous.

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