Jules Alingete a appelé samedi l’or’s des états généraux de la justice à dépouiller les membres du gouvernement de leurs immunités pour qu’ils soient facilement poursuivables devant la justice.
« Ils gèrent 80% des ressources, mais ils sont immunisés », a-t-il déployé.
Le chef de l’IGF a insisté sur la formation des magistrats.
« Quand quelqu’un est (disculpé), cela ne veut pas dire qu’il est forcément innocent », a dit Jules Alingete.
« Cela veut peut-être dire que le ministère public n’a pas réussi à convaincre le juge », estime le chef des services de l’IGF.
Qui exhorte « les autorités administratives à prendre des mesures administratives (démission) quand on leur amène un dossier » de détournement, en attendant que la justice s’en saisisse.
« Le ministère public a du mal à comprendre réellement ce que nous faisons comme travail », a-t-il déploré avant de proposer : « il faut créer un Parquet financier où nous aurons des magistrats avec une formation spécifique ».

