L’opposant Seth Kikuni, candidat à la présidentielle de décembre dernier est aux mains des services de renseignement depuis lundi. Il a passé sa 3 nuit dans le cachot de l’agence nationale de renseignement (ANR) dans droit de visite ni d’assistance de son avocat. L’opposition hausse le ton.
L’opposant a été cueilli dans son bureau en plein centre ville avec ses deux collaborateurs. Depuis, les autorités n’ont pas communiqué sur l’affaire.
Lundi, Seth Kikuni a été l’une des premières personnalités à contester la version du gouvernement sur ce que l’opposition et la société civile qualifient de « massacre », « carnage » ou encore « exécutions sommaires ».
Ses deux collaborateurs ont été relâchés mercredi soir, sans leurs téléphones retenus par l’ANR.

