L’accord de paix signé entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda suscite une pluie de réactions à travers le monde, saluant majoritairement une avancée majeure dans la stabilisation de la région des Grands Lacs.
Depuis Washington, l’ancien président américain Donald Trump a qualifié cette journée de « merveilleuse », tandis que son homologue français Emmanuel Macron a salué « un pas en avant historique après des décennies de souffrance », qualifiant l’accord de « bonne nouvelle pour la région des Grands Lacs ».
À Kiev, le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a insisté sur « l’importance de mettre fin aux guerres dans le monde », appelant les États-Unis à « mettre un terme à la guerre brutale et injustifiée en Ukraine ».
Dans le Golfe, le Qatar a félicité « la volonté sincère et l’engagement véritable » des deux parties en faveur de « solutions pacifiques et diplomatiques ».
À l’ONU, la cheffe de la Monusco a parlé, devant le Conseil de sécurité, d’« une avancée majeure vers la fin du conflit ».
En RDC, les membres du gouvernement n’ont pas tardé à réagir. Le ministre de l’Urbanisme, Crispin Mbadu, a salué « la diplomatie agissante » du président Félix Tshisekedi, tandis que Guy Loando, ministre de l’Aménagement du territoire, a évoqué « une diplomatie cohérente et déterminée ». Il a affirmé que le gouvernement avait « pleinement joué son rôle pour restaurer l’autorité de l’État ».
Julien Paluku, ministre du Commerce extérieur, a pour sa part appelé à la prudence. « Cet accord n’effacera pas les douleurs », a-t-il déclaré, tout en y voyant un « aveu de l’agresseur rwandais ».

